Sadomaso il baise sauvagement la nounou

Sadomaso

Sadomaso il baise sauvagement la nounou

sur Madintouch

Sadomaso : Quand j’étais étudiante, j’arrondissais mes fins de mois en faisant la Baby Sitter et l’escorte girl quand cela devenait nécessaire, parfois les deux. Je ne connaissais pas les pratiques sadomaso.

Vient un soir, je reçus une proposition de baby sitting d’un père célibataire dans le 16ème arrondissement de Paris qui devait s’absenter pour la nuit.

Je devais prendre mon service de nounou aux alentours de 20h et nous avions à peine échangé car il semblait être en retard à sa soirée.

Tandis que, en rentrant vers deux heures du matin, son gosse s’était endormi, lui était sous l’effet de l’alcool mais conscient de ses actes. Au lieu de rentrer directement chez moi, je fis le choix de rester pour le séduire histoire de faire d’une pierre deux coups. Puis je fis exprès d’entamer une discussion sur le sexe. Ainsi cela me révéla qu’il n’avait pas touché de femme depuis au moins quatre mois. Ce qui me laissait penser qu’il devait être terriblement en manque.

Sadomaso
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Telle un fauve sur madintouch à l’affût de sa proie, je m’approchais de lui de sorte à ce qu’il n’y ait plus de distance, je créais ensuite un contact physique avant de l’embrasser.

Ce baiser nous poussa donc à aller loin, très loin, en moins de trois minutes, j’avais son pénis au fond de la gorge. Il me demanda réellement si j’avais envie de faire l’amour avec lui avant de le suivre dans l’intimité.

De baby sitter à esclave sexuel

Il sortit d’un placard, un sac de sport dans lequel il y avait un nombre incalculable d’accessoires sadomaso. Et me dit :

” A présent nous allons faire les choses à ma façon petite chienne soumise.”

Je ne vous cache pas que je flippais un max car si je n’avais que peu d’expériences comme nounou. De plus j’en avais encore moins dans le sexe sadomaso. Néanmoins son air autoritaire qu’il arborait me faisait très peur. Mais ce fût le prix à payer pour ma provocation, il fallait que je l’assume.

Il me fit m’asseoir sur sa chaise, et m’attachant les mains dans le dos. Et puis les pieds aux pieds de la chaise. Impossible de bouger. Au visage il me porta une sorte de masque dont le but était de maintenir ma bouche grande ouverte. Dès qu’il se branla la teub afin de la faire durcir et d’atteindre sa taille maximale. C’est alors que, il se mit à me désarçonner la bouche. Son sexe arrivait au fond de ma gorge.

Alors je perdais mon souffle à chaque coups de bites violent qu’il m’infligeait. Malgré mes agitations pour lui faire comprendre qu’il allait trop fort, ce gros matons, n’en faisait pas état. Car il me mettait bien profond et avec une violence incroyable. A ces yeux, je n’étais désormais qu’une esclave !

La victime du sadomaso s’en prend plein les trous

 

Après avoir morflé un max à la pipe sauvage, j’allais ensuite avoir droit à la pluie de cire de bougie sur la poitrine. Bien que c’était une sensation dure au départ mais agréable au final. A la suite de cela, petit à petit, il m’attacha à nouveau d’une manière si complexe que je ne pourrais correctement la décrire. Ensuite je sais juste que je me suis retrouvée les avant-bras attachés aux cuisses. Et avec les jambes ouvertes de sorte à ne pas pouvoir se refermer même si je le voulais.

Dans cette position de soumission, j’allais encaisser une série de cravache sur le popotin. Car elle était plus ou moins douloureuse mais heureusement qu’il avait pris soin de me bâillonner. Car mes hurlements se seraient fait entendre à des kilomètres.

 

Il m’enfila un plug anal dans mon petit cul et se mit à me l’enfoncer à sa guise. Des minutes plus tard, ainsi me défonçait la chatte avec un vibromasseur. A ma grande surprise il sorti sa grosse bite qui pour me fourrer brutalement au point de m’en laisser des lésions vaginales sérieuses.

Le traitement sadomaso infligé par ce bourreau me fit couler des larmes à certain moment. Néanmoins j’en éprouvais un plaisir intense. Il me fit ensuite avaler tout son sperme jusqu’à la dernière goutte.

Il me paya gracieusement… Le corps tout endolori, je me tapais un petit roupillon chez lui avant de m’en aller en douce comme une nourrice bien obéissante

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